L’international ivoirien de football surnommé le Maestro, a célébré la première étape de son 3ème mariage en décembre 2018. Ce qui l’affiche, pour de nombreuses personnes, comme  » l’homme qui aime se marier ».

Mais n’a que faire des interminables critiques sur sa vie privée, lui qui ne recherche que l’amour, dans lequel il adore s’investir. Dans l’interview qu’il nous accorde, le Maestro se décrit comme un amoureux, aujourd’hui mature, qui a l’intention de faire de son 3ème mariage le dernier et le bon.

Combien de semaines déjà après le mariage ?

Je me suis marié le 22 décembre 2018 à Grand Lahou. Nous sommes aujourd’hui le 07 janvier 2019, on va dire 16 jours déjà. Ce fut un mariage coutumier. Tout se passe bien avec ma femme, ma famille, mes proches.

Cela signifie que le mariage civil arrive bientôt ?

Oui ! C’est pour très bientôt. Et ça sera une cérémonie très privée.

Pourquoi un mariage privé ? Vous craignez des commentaires ?

Non, même pas ! C’est parce que nous allons aussi faire le mariage à l’église. Et ce sera la première fois. Donc, nous voulons que ce soit un mariage très privé. On n’a pas envie de mettre ça partout. Ça sera restreint. Entre amis et familles.

« ON NE PEUT PAS PLAIRE À TOUT LE MONDE »

Est-ce que cette décision a un rapport avec les commentaires du public qui critique que tu te maries tout le temps. ?

Je vais mettre un point là-dessus. Trop de gens parlent de ma vie. Mais, en réalité, les gens parlent de moi sans me connaître. Je me suis marié deux fois. La première fois c’était le 19 décembre 2002. J’avais 22 ans. J’ai eu quatre enfants avec mon épouse. Nous avons fait 10 ans de mariage. Après il y a eu Dorcas la Miss. Cette relation n’a duré que 15 mois. Et après Dorcas j’ai eu deux autres relations. Voilà ! Quand on parle de quelqu’un qui aime le mariage, beh… Le mariage, c’est aussi une alliance entre deux personnes. Et ,pour moi, mieux vaut se marier et, après, être responsables si ça ne marche pas, plutôt que le contraire. Je suis une personne aimable. J’aime l’amour et j’aime vivre. Je m’engage et je m’investi pleinement jusqu’à ce que ça ne marche plus. On pense que je suis un homme qui se marie beaucoup, mais non, ce n’est pas ça.

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Est-ce Didier Zokora qui met un terme à ses relations ou est-ce les femmes qui le quittent ?

Rires… Le mieux que je puisse dire aujourd’hui, c’est que j’ai gagné en maturité. Et mon épouse est très heureuse. Il serait plus honnête pour moi de reconnaître cependant que, dans mes précédentes relations, j’ai moi aussi été fautif par moment. Après, il y a eu des moments d’incompréhension et, ensuite, des clash qui ont fini par aboutir à notre séparation. Puis les divorces. Aujourd’hui, je suis beaucoup plus mûr pour maintenir une relation durable. L’élément essentiel, mais difficile pour préserver un mariage, c’est la maturité. Je me sens plus stable et mature dans mon engagement.

Miss Dorcas, ensuite Miss Ginakass, Didier Zokora est attiré beaucoup par les miss. Votre nouvelle épouse serait-elle encore une miss par hasard ? Rires…

Non ! Rires ! Il y a eu aussi une Miss en Espagne. Bon, c’était une aventure, mais on n’a pas été mariés… C’est le nom de ma première fille, née de cette relation, que je porte en tatouage sur mon cou. Bref ! Ma femme n’est pas une miss. C’est une jeune fille très dynamique, indépendante, calme et très réservée. Et je pense que, pour moi, c’est beaucoup mieux !

Ton épouse, où l’as tu rencontrée : en Côte d’Ivoire ou en Europe ?

C’est en Côte d’Ivoire.

Qu’est ce qui t’a plu et attiré en elle au point d’en rester amoureux ?

Rires… Ce sont ses cheveux. Quand on s’est vu la première fois, elle avait une coupe afro qui a captivé mon attention. J’ai dis : wahou ! Et je lui ai demandé si je pouvais toucher ses cheveux. Elle m’a répondu : oui ! Et voilà… C’est parti comme ça. Tout ceci a créé un lien et, tout de suite, je me suis accroché. Après, nous nous sommes revus, le courant est passé entre nous et je suis venu faire la dote. Il faut dire que le courant est très vite passé. Rires… J’en suis tellement surpris. Il y a beaucoup de choses que j’aime chez elle. Son naturel, sa simplicité. J’adore tout ça.

« Je connais la bouche des Ivoiriens, donc je ne voulais pas l’exposer »

Ton épouse, on ne l’a pas beaucoup vue sur les réseaux sociaux. Pas du genre bling bling comme avec certaines précédentes relations…

Tout est allé très vite. Mais, elle, je l’ai volontairement beaucoup préservée des réseaux sociaux. Le jour ou je l’ai affichée, quelques temps après, le mariage a suivi. Je connais la bouche des Ivoiriens, donc je ne voulais pas l’exposer. J’ai anticipé. Tout a été fait dans le secret et ils en ont été surpris. Ils étaient mis devant le fait accompli.

Dans tes précédentes relations, toi et tes compagnes, qui étaient aussi des personnalités publiques, aimiez bien vous afficher sur les réseaux sociaux. Vas-tu interdire à ton épouse de ne pas exposer votre vie sur les réseaux sociaux ?

Mon épouse avait 300 abonnés sur sa page instagram quand j’ai affiché notre relation juste avant le mariage. Les abonnés sont passés à 4000 aujourd’hui. C’est dire qu’elle n’est pas beaucoup suivi. Elle n’aime pas beaucoup les réseaux sociaux. Et, moi aujourd’hui, je suis plus calme, plus stable et plus mature. Je suis de moins en moins sur la toile (réseaux sociaux), beaucoup moins qu’auparavant. J’ai donc fais des progrès et ma femme a de la chance.

Parlons un peu de cette belle voiture que tu lui as offerte et qui a bien évidement suscité bien des commentaires. Était-ce un cadeau de mariage ou un cadeau de Noël ?

C’était les deux. J’étais content de célébrer le mariage et c’était à la Noël. Je lui ai offert ce cadeau parce que je l’aime. Les gens racontent des histoires sur moi, mais ils ne me connaissent pas. Didier Zokoro est un amoureux. Il aime vivre l’amour. Je suis total dans ce que je fais. Je m’investi pleinement dans ma relation amoureuse. J’aime partager le bonheur. Quand j’ai la possibilité d’offrir un cadeau à celle que j’aime, je le fais sans hésiter. Et là, c’est mon coeur qui a parlé. Cela n’engage que moi. Je fais ce qui me plaît.

Que dire aux Ivoiriens, dont les commentaires de certains sont souvent si durs à ton encontre?

Vivre, c’est un art ! Moi, je vis ma vie comme bon me semble. Après, on ne peut pas plaire à tout le monde. Je veux faire plaisir à ceux que j’aime. Les gens me jugent par rapport à ce que je ne suis pas. C’est dommage, mais c’est la vie. Il n’y a pas d’histoire sans célébrité. Même le Christ n’a pas été aimé de tout le monde. Et, moi, je ne suis pas le Christ.

Interview réalisée par Solange Koblan.