Pacôme Pokou, directeur de Oxley Université d'Abidjan

La rentrée officielle d’Oxley University s’est tenue vendredi 8 mars 2019 à Abidjan–Cocody. Pacôme Pokou, fondateur de l’établissement a expliqué le bien-fondé de son université en Côte d’Ivoire. « Mettre les pays francophones au même niveau que les pays américains.

Vu le potentiel des pays de l’Afrique subsaharienne notamment la Côte d’Ivoire, les populations doivent arrêter de se fixer des limites », tel est l’objectif d’oxley university selon le fondateur. Pour lui, les potentialités de la Côte d’Ivoire ne devraient pas limiter les populations. Les universités ivoiriennes doivent offrir des opportunités à ses étudiants à la dimension des universités américaines.

Poursuivant, il a invité son auditoire à s’armer d’audace pour se faire une place dans le monde. Il l’a exprimé en ces termes : « Il faut oser. Internet nous donne la possibilité d’être en Afrique et souscrire à une offre intéressante aux Etats Unis et partout dans le monde, pourquoi ne pas en profiter ? Le monde est devenu aujourd’hui un village planétaire donc nous pouvons tout nous permettre ».

 Yannick Boua, Expert-comptable pour sa part, a entretenu le public sur la question à polémique du FCFA. Pour lui, pour qu’un pays amorce véritablement son développement, il est nécessaire de détenir sa propre monnaie. «Nous avons plus de matières premières que les pays d’Afrique du Nord, cependant, ils sont plus développés que nos pays subsahariens. Le FCFA a montré ses limites aussi bien en Afrique central qu’en Afrique de l’ouest. Nous devrions être déjà interpelé sur la différence de nos monnaies bien qu’elles soient appelées toutes les deux FCFA ».

Pour finir, l’expert a soutenu que l’Afrique francophone gagnerait à s’entendre sur une monnaie commune. Oxley University est un hub de formation qui encourage l’entreprenariat dans ses sept écoles. S’inscrire dans cette université donne l’opportunité de suivre les cours en ligne avec une possibilité de financement pour la réalisation de projets.

Roxane Ouattara