Franck Ettien a officiellement fait acte de candidature à la présidence de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (). Il l’a fait savoir le mercredi 20 mars 2019 au cours d’une déclaration à la Rivera-Palmeraie.

Pour lui, les journalistes ivoiriens doivent pouvoir vivre du fruit de leur travail avec des emplois valorisants. C’est en cela qu’il veut réinventer l’union et lui donner un nouveau dynamisme s’il est élu.

A en croire Franck Ettien, « l’Union reste en proie à un certain nombre de pesanteurs, de difficultés structurelles telles que le défaut d’une vision claire sur sa contribution à la promotion de l’Etat de droit, au développement et au progrès partagé, l’inexistence d’un cadre de gestion transparente et moderne, la déficience en matière de solidarité agissante pour les membres etc. ».

« l’UNJCI peine à capitaliser sur sa riche expérience et son fort potentiel de croissance, là où des organisations homologues, dans nombre de pays de la sous-région, réalisent des avancées notables », a-t-il déploré.

« Les journalistes ivoiriens doivent pouvoir vivre du fruit de leur travail, avec des emplois valorisants, dans un cadre qui favorise le progrès et le bien être, en toute dignité, dans la sécurité et la sérénité », a souhaité le candidat.

A lire aussi : Côte d’Ivoire : La recette d’un journaliste pour promouvoir «l’excellence ivoirienne »

« Je suis candidat à la présidence de l’UNJCI : pour porter la voix de tous ceux qui souhaitent et agissent au quotidien pour le meilleur de notre organisation professionnelle ; pour réinventer notre Union, lui donner une seconde jeunesse, un nouveau dynamisme ; pour que le journaliste ivoirien soit au cœur de notre projet, la pierre angulaire de notre action », a énuméré Franck Ettien.

Il dit être candidat, « pour prendre cinq engagements avec les journalistes de Côte d’Ivoire. A savoir, moderniser la gouvernance de l’Union en rendant sa gestion transparente, ouverte et inclusive ; agir pour l’autonomie de l’Union dans le renforcement de son encrage national, en particulier au sein de la société civile, et travailler à son autonomie financière ; œuvrer à la transformation de l’écosystème des médias par une contribution active à l’assainissement de l’environnement du journaliste ; organiser la solidarité en réduisant considérablement les disparités dans les traitements sociaux des journalistes et travailler au rayonnement international de l’Union par la mobilisation des énergies internes et externes ».

« Le consensus aurait dû être né malheureusement nous constatons tous que ce n’est pas le cas et tout le monde se retrouve sur le terrain. Je crois que je ne me trompe pas en me lançant également », s’est confessé Franck Ettien.
Karina Fofana