, président du est passé à une autre phase dans la stratégie de remobilisation de ses bases. Il a entrepris d’effacer les traces de ses ministres qui ont trahi. C’est dans ce sens qu’il a reçu une délégation de cadres de son parti, natifs .

La délégation conduite par Thomas Kobenan Tah était composée de vice-présidents, de chefs coutumiers, des membres du bureau politique, des délégués, des secrétaires généraux de section, de la JPDCI, de l’UFPDCI, des cadres du PDCI et des cadres du FPI.

Henri Konan Bédié, président du PDCI
Henri Konan Bédié, président du PDCI

Etaient présents, Brédoumi Soumaïla, récemment limogé du ministère de l’Agriculture, pour son soutien à Bédié, François Yao Oulayes, maire PDCI élu de Koun-Fao. Nanan Ahi Kouassi chef de canton intérimaire du canton .

A lire aussi : PDCI, RDR, RHDP, Achi, Ouattara, etc. : Voici l’intégralité de l’interview exclusive de Bédié au Nouveau Réveil

Pour sa part, Henri Konan Bédié leur a tenu un discours d’encouragement empreint de fermeté. « Je vous félicite pour le courage que vous avez eu face à nos adversaires politiques et tous ceux qui se servent des moyens de l’Etat. Au cours de ces élections ils ont voulu nous conduire dans une voie sans issue. C’est la raison pour laquelle vous avez vu que pendant cette campagne, ils ont mélangé à dessein notre logo avec leur case. Mais Dieu merci, tout cela s’est achevé avec de bon résultats pour le PDCI et nous sommes sortis du RHDP définitivement et nous ne reviendrons plus là-dessus ».

« On ne confisque pas les moyens de l’Etat. Celui qui fait cela aura à rendre ces moyens un jour et à rendre gorge »

« Je remercie tout particulièrement le maire et je voudrais le rassurer. Les responsables du Parti Unifié disent que si les élus PDCI n’adhèrent à ce parti,  en abandonnant le PDCI ils n’auront pas de crédit pour travailler. Nous combattrons cela. Parce que s’agissant des mairies et des régions ce sont des structures de la république. S’ils ne donnent pas ces crédits aujourd’hui de toutes les façons ils les auront demain. C’est un droit imprescriptible. On ne confisque pas les moyens de l’Etat. Celui qui fait cela aura à rendre ces moyens un jour et à rendre gorge. Les chefs, gardiens de nos traditions sont les plus respectables et respectés dans le  », a-t-il martelé.

Elvire Ahonon

Bédié au Nouveau Réveil : « Ce qui agace, c’est toujours des personnalités du PDCI qui demandent un dialogue »