Découvrez l’interview accordée à à la lors de sa visite, ce dimanche 4 novembre 2018. 

Nous sommes honorés de vous recevoir à la mission Ephrata, mais en même temps nous sommes étonnés de savoir quand est-ce que vous avez rencontré pour la première fois l’ ?

L’apôtre Zacharia Adetola, je le connais depuis longtemps. Tout le temps où mon mari était au pouvoir, nous étions en relation avec l’Apôtre Zacharia. Est-ce que ce n’est pas par ? C’est par . C’est depuis peut-être 1998.

Et tout à l’heure, dans votre intervention nous avons senti que vous avez initié récemment une série de campagnes pour le pardon. D’où tirez-vous donc toute cette force là ??

Je pourrais dire que je tire ma force de Dieu. Vraiment je tire tout de Dieu. Je tire ma bonne santé de Dieu. Je tire ma joie de Dieu. Je tire ma paix du cœur de Dieu. Parce que, comme je l’ai dit tout à l’heure à l’église, cette période a été pour moi un véritable moment de rencontre avec mon Dieu.

Et quand vous le rencontrez comme ça, vous clarifiez les choses avec Lui. Et quand vous clarifiez les choses avec Lui, les engagements que vous prenez sont des engagements sûrs, consentis parce que compris, n’est-ce pas, par l’un et par l’autre. C’est à dire par moi, bien-sur mais par Dieu lui-même. Il n’y a pas de quiproquo à ce moment là. »

La modeste église d’Ephrata aimerait savoir comment est-ce que vous avez trouvé notre culte de ce matin ?

« Vous trouvez votre église modeste ? Moi je ne trouve pas l’église Ephrata modeste. Cette église qui possède le plus grand bâtiment pour pouvoir recevoir le plus de monde dans toutes les églises de Côte d’Ivoire ?? Non, votre église n’est pas modeste…

Je pourrais dire que je tire ma force de Dieu. Vraiment je tire tout de Dieu. Je tire ma bonne santé de Dieu. Je tire ma joie de Dieu. Je tire ma paix du cœur de Dieu.

Et puis je ne suis pas surprise par ce que j’ai retrouvé ; les chants qui étaient très bons, le public très vivant ; ça, ça m’a vraiment frappée ; le public très vivant et puis évidemment le pasteur. »

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Votre mot de la fin par rapport à la campagne d’évangélisation qui commence ??

« Mais moi je suis très très très intéressée par les campagnes d’évangélisation, parce que pour moi la parole de Dieu, c’est elle qui transforme. Et cette parole là, il faut que tout le monde l’entende. En Côte d’Ivoire ici, si Dieu ne touche pas nos cœurs, nous ne pourrons pas réussir la mission de réconciliation. Or, pour que Dieu touche nos cœurs, il faut que nous entendions sa parole. C’est sa parole qui guérit. Ce ne sont pas nos grands discours. Mais c’est sa parole qui guérit, c’est sa parole qui réconforte, c’est sa parole-là qui soulage, c’est sa parole-là qui va faire la réconciliation.

En Côte d’Ivoire ici, si Dieu ne touche pas nos cœurs, nous ne pourrons pas réussir la mission de réconciliation. Or, pour que Dieu touche nos cœurs, il faut que nous entendions sa parole.

Nous sommes dans une nation où le peuple de Côte d’Ivoire, comme le peuple africain, vit dans une certaine mesure dans le fétichisme, l’idolâtrie, c’est vraiment la base de notre culture. Et quand souvent nous disons, nous sommes africains… le reste ce sont les blancs qui nous l’ont apporté, nous, nous sommes africains … Tout ce que nous avons comme référence au niveau de la valeur, au niveau de la morale, tout ce que nous avons comme référence la plupart du temps, ce sont des choses qui relèvent de l’idolâtrie.

Il faut donc que l’évangélisation soit accentuée dans notre nation pour que la culture soit transformée ; pour que la terre soit transformée ; pour que toutes les actions, toute notre praxis soit transformée. Nous avons besoin de l’évangile de Dieu. Et nous devons encourager l’évangélisation dans notre nation.

IvoireSoir.net avec Sercom Simone Gbagbo

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